
C’est une initiative du Ben-Synes et cela couvre la période du 5 au 14 janvier 2026.
Nos droits bafoués, votre avenir en danger. C’est le cri d’alerte des enseignants du supérieur. Dans un communiqué publié le 3 janvier 2026, le Bureau exécutif national du Syndicat national des Enseignants du supérieur (Ben-Synes) a exprimé son mécontentement vis-à-vis de l’État. Il revendique le non-respect des engagements pris par les autorités étatiques sur la question du paiement de la dette académique à la totalité des bénéficiaires entre 2000 et 2021. Le Ben-Synes se dit aussi préoccupé de l’accumulation des impayés des prestations académiques dans les différents établissements des Universités d’État depuis 2022. Il constate que près de 80 % des enseignants (es) n’ont pas perçu la 3ème tranche de l’allocation spéciale pour la modernisation de la recherche. Le syndicat précise par ailleurs que le paiement de la quatrième tranche désormais due est aussi attendue.
Une grève indispensable
Face à ces revendications, le Ben-Synes a opté pour une grève allant du 5 au 14 janvier 2026. Le syndicat invite les enseignants (es) de toutes les Universités d’État à cesser toutes leurs activités au sein de ces campus pendant ladite période de grève à l’exception de la participation aux jurys de soutenance de thèse de doctorat/PhD. Il précise aussi que la grève n’est pas facultative et il revient à tout le Corps enseignant des Universités, de le respecter. Car le cadre juridique stipule qu’un mot d’ordre de grève lancé par un syndicat s’étend sur toute la corporation, qu’ils soient syndiqués ou non.
Toutefois, en fonction de l’évolution de la situation jusqu’au 14 janvier, date de fin de la grève, le Ben-Synes entant communiquer la suite à donner au mouvement de grève, tel que stipulé dans le communiqué.
Laurentin Alima




