
Le ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation (Minresi) annonce l’ouverture d’un programme de bourses pour les études doctorales et les recherches postdoctorales en lien avec la Banque islamique de développement (Bid). Les candidatures sont attendues avant le 31 janvier 2026.
Une opportunité s’ouvre aux Chercheurs camerounais dans un contexte où la formation par la recherche reste un levier de production du savoir et de transfert de compétences.
Le Minresi vient de publier un communiqué portant lancement d’un programme de bourses d’excellence pour l’année académique 2026-2027. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la coopération scientifique et technique entre le Cameroun et la Banque islamique de développement. Elle concerne les études doctorales et les recherches postdoctorales dans le champ des hautes technologies.
Ce programme vise à soutenir la formation par la recherche et à renforcer la participation des chercheurs camerounais aux dynamiques scientifiques portées par des partenariats internationaux. Les bénéficiaires retenus poursuivront leurs travaux dans des domaines identifiés comme porteurs pour la production scientifique et le développement technologique.

17 filières ciblées
Le communiqué précise que 17 filières sont concernées. Il s’agit notamment des sciences des polymères, du génie génétique et de la biotechnologie, de l’électronique et des télécommunications, de l’informatique appliquée à la conception et à la fabrication, des énergies renouvelables, de l’hydrologie, de la médecine et de la pharmacie, de l’agriculture, des sciences spatiales et de la préservation de l’environnement.
La gestion de l’innovation technologique est également incluse pour les recherches postdoctorales.
Modalités de candidature
Les personnes intéressées sont invitées à soumettre leur candidature via le portail de bourses de la Banque islamique de développement. Le dépôt des dossiers se fait en ligne à l’adresse indiquée dans le communiqué officiel. La date limite de candidature est fixée au 31 janvier 2026.
À travers ce programme, la coopération scientifique devient un espace d’accès à la formation par la recherche, où le savoir circule, les compétences se structurent et l’avenir scientifique se prépare par des choix ouverts à l’international.
Nancy Ngo Tjeck




