
L’entreprise spécialisée dans l’inspection des marchandises sur des sites portuaires implémente un nouveau système de scanning.
Pour une meilleure fluidité et traçabilité des marchandises importées et/ou exportées. C’est ce que reflète la nouvelle démarche du Port autonome de Douala (Pad). Elle consiste au renforcement du contrôle sécuritaire des marchandises dans l’enceinte portuaire, à travers un nouveau système de scanning. À cet effet, Transatlantic D S.A a été retenue pour implémenter cette mesure dès le 1er janvier 2026 au sein du Port. De 2015 à 2025, c’est la multinationale suisse Sgs S.A (Société générale de surveillance) qui était chargée de la sécurité des marchandises sur le site portuaire.
Les avantages du scanning des marchandises
Le scanning (radioscopie) va permettre de faciliter les échanges commerciaux, améliorer la fluidité logistique, et favoriser la réduction du coût de la vie. Il va aussi contribuer à une meilleure traçabilité des marchandises en plus des enjeux sécuritaires y afférents. Dans le communiqué publié le 26 décembre 2025, le Directeur général du Port autonome de Douala, Cyrus Ngo’o, a précisé qu’à partir de 2026, les conteneurs dont les frais de scanning n’auront pas été dûment réglés, ne seront pas autorisés à poursuivre leur cheminement dans la chaîne logistique portuaire. Les opérations de scanning s’étendent sur l’ensemble du site portuaire. Ils couvrent les marchandises dédiées à l’importation ou à l’exportation peu importe le mode de conditionnement.
Transatlantic D S.A insiste de son côté sur le fait que les frais de scanning ne sont plus réglés via Camcis (Cameroon Customs Information Système, ndlr) mais directement via ses bureaux. L’entreprise précise aussi que les conteneurs dédiés à l’importation ou à l’exportation et qui ne disposent pas d’un statut valide d’inspection : «Inspection Ok», effectué et approuvé par elle, seront refusés d’accès au terminal, encore moins chargés dans un navire.
Laurentin Alima


