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Acquis sociaux : L’exemple qui vient de la Socapalm et Opalm

La cession à Opalm par la Socapalm de sa plantation de palmier à huile d’Eséka préserve les droits et les fonctions de l’ensemble du Personnel.

Une transition bien huilée pour le Personnel. Dans un communiqué publié le 18 février par la Société camerounaise de palmeraies (Socapalm), celle-ci cède sa plantation d’Eséka à la société agro-industrielle camerounaise Opalm. Toutefois, le fait marquant de cette cession concerne la situation des Employés de la Socapalm en activité dans cette plantation. « L’ensemble du Personnel en service est transféré chez Opalm, avec maintien intégral des droits acquis, de l’ancienneté, des fonctions et des avantages sociaux », précise le communiqué. Une mesure bien reçue à l’égard des Travailleurs, lorsqu’on sait que les transferts de compétences entre entreprises ont tendance à remettre en question les droits et autres acquis des Employés.

Développement de la filière huile de palme

Cette transition entre la Socapalm et Opalm repose sur une vision bien précise. Notamment, la consolidation et la régulation de la filière huile de palme au Cameroun. « L’objectif [est] de renforcer durablement la production nationale d’huile de palme et de mieux répondre aux besoins du marché intérieur », indique le communiqué. Pour cela, la Socapalm va accompagner l’Opalm dans la prise en main de la gestion de la plantation afin de « garantir une transition fluide, responsable et conforme aux exigences sociales et opérationnelles », encore renseigne le communiqué.

La Socapalm se satisfait de la cession de sa plantation à Opalm. Car, elle constitue une opportunité de développement partagée, fondée sur la confiance, la stabilité sociale et l’ambition commune de contribuer aux cotés des pouvoirs publics, à une filière palmier à huile plus structurée, mieux régulée et créatrice de valeur pour le Cameroun.

Bon à savoir, la société Opalm a signé une convention d’investissement à hauteur de 45 milliards de FCFA avec le gouvernement camerounais. Afin de construire cinq usines de production d’huile de palme et accroitre l’offre locale qui ne satisfait pas la demande aujourd’hui, estimée à 300 mille tonnes par an. Le pays est ainsi exposé aux importations évaluées à plus de 100 milliards de FCFA.

Laurentin Alima

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