
Santé publique, Sciences infirmières, Kinésithérapie… L’Institut Supérieur Pierre et Marie Mbondji mise sur des formations adaptées aux nouveaux enjeux du secteur et aux exigences du marché de l’emploi.
Se former aux métiers de la santé tout en développant des compétences en numérique et en communication, c’est le choix porté par l’Institut Supérieur Pierre et Marie Mbondji, institut supérieur de formation de type universitaire, agréé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et placé sous la tutelle de l’Université de Douala.

L’établissement bénéficie par ailleurs de collaborations internationales, notamment en Belgique et en Afrique du Sud permettant une mobilité académique vers ces destinations. Son offre de formation s’articule principalement autour des métiers de la Santé, avec des cursus en Santé publique, Sciences infirmières et Kinésithérapie. D’autres filières, notamment l’Odontostomatologie, sont également en cours d’ouverture.
Les formations sont proposées aux niveaux Licence et Master et s’adressent aussi bien aux nouveaux bacheliers qu’aux étudiants déjà titulaires d’une Licence ou Doctorat souhaitant poursuivre ou approfondir leur spécialisation.

La santé publique ouvre de nouvelles perspectives
La santé publique occupe une place importante dans l’offre de formation de l’Institut. Longtemps principalement associée aux professionnels de santé, notamment aux médecins et aux infirmiers, elle s’est aujourd’hui considérablement ouverte à des profils issus d’autres disciplines, en réponse à la diversité croissante des enjeux de santé.
« Traditionnellement, les formations en santé publique, particulièrement au niveau du master, s’adressaient surtout aux médecins et aux autres professionnels de santé. Aujourd’hui, la santé publique est devenue un domaine véritablement multidisciplinaire, ouvert à des profils beaucoup plus diversifiés », explique Dr Mbondji, Promoteur de l’Institut.
Cette évolution offre de nouvelles perspectives aux étudiants issus de formations variées. Les sciences biologiques, la biochimie, l’économie, le droit, les sciences sociales ou encore la gestion peuvent ainsi conduire vers des spécialisations appliquées à la santé, telles que l’économie de la santé, le droit de la santé, la gestion des systèmes de santé ou encore la promotion de la santé.
Se former en santé publique, c’est également acquérir des compétences particulièrement recherchées pour comprendre les besoins des populations, analyser les données sanitaires, prévenir et surveiller les épidémies, concevoir et évaluer des programmes de santé ou encore accompagner la prise de décision dans les systèmes de santé. Les perspectives professionnelles sont ainsi nombreuses. Selon leur niveau de formation et leur spécialisation, les diplômés peuvent évoluer dans les administrations et programmes de santé, les établissements sanitaires, les organisations non gouvernementales, les organismes de recherche, les projets de développement ainsi que les organisations nationales et internationales intervenant dans le domaine de la santé.
Au niveau du master, la formation prépare notamment à des fonctions d’expertise, de suivi-évaluation, de gestion de programmes, de coordination de projets et, avec l’expérience professionnelle requise, à des responsabilités de pilotage dans le secteur de la santé.

Le numérique, une compétence désormais incontournable
Pour l’Institut Supérieur Pierre et Marie Mbondji, l’évolution des métiers de la santé impose également d’adapter les compétences transmises aux futurs professionnels. Sans nécessairement constituer une filière à part entière, le numérique occupe désormais une place transversale dans les formations, afin de préparer les étudiants aux nouvelles réalités de leur environnement professionnel.
« Aujourd’hui, il devient difficile d’évoluer dans les métiers de la santé sans intégrer les dimensions numérique et communicationnelle à sa pratique. Ce sont désormais des compétences complémentaires essentielles », souligne Dr Mbondji.
Cette évolution est particulièrement visible en santé publique. Les outils numériques interviennent désormais à plusieurs niveaux : collecte, gestion et analyse des données sanitaires, systèmes d’information en santé, surveillance épidémiologique, suivi-évaluation des programmes, mais aussi diffusion de l’information et communication avec les populations. La promotion de la santé et l’éducation à la santé sont également profondément transformées par ces nouveaux usages. Réseaux sociaux, plateformes numériques, supports audiovisuels et création de contenus permettent aujourd’hui de toucher différents publics, de rendre les messages de prévention plus accessibles et de renforcer l’adhésion aux interventions de santé.
L’Institut veille ainsi à intégrer ces nouveaux enjeux dans ses enseignements et à renforcer progressivement les compétences numériques et communicationnelles de ses étudiants. L’objectif est de former des professionnels capables non seulement de maîtriser leur domaine, mais aussi d’utiliser efficacement les outils contemporains de collecte, d’analyse, de communication et de partage de l’information en santé.

À travers ses formations en Licence et Master, ses collaborations internationales et l’ouverture progressive de nouvelles filières, l’Institut Supérieur Pierre et Marie Mbondji entend préparer des professionnels capables de s’adapter aux transformations du secteur de la santé et à la diversité de ses environnements professionnels.
En intégrant progressivement les enjeux liés aux données, au numérique et à la communication dans ses enseignements, l’Institut fait le choix d’une formation en phase avec l’évolution des métiers et les nouveaux besoins des systèmes de santé.
Santé, données, communication et numérique : des compétences désormais complémentaires pour former les professionnels de demain.
Jean Pierre Bineli
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