
Du 03 au 05 septembre 2026, Playce Yaoundé troque les rayons contre les filières, le temps de son premier Salon de l’orientation et des métiers dédié aux nouveaux bacheliers.
À travers cette initiative, Playce Yaoundé entend aller au-delà de sa vocation commerciale pour investir un enjeu directement lié au monde professionnel : mieux orienter les jeunes vers des formations et des métiers en adéquation avec leurs aspirations et les besoins de l’économie camerounaise.
À l’heure de la rentrée académique, le choix d’une filière constitue en effet une première étape vers l’insertion professionnelle. Or, pour de nombreux nouveaux bacheliers, cette décision se fait dans un contexte marqué par le manque d’informations sur les formations, leurs débouchés et les perspectives qu’elles offrent. Le salon veut justement créer cet espace de dialogue. « Nous avons voulu accueillir ces bacheliers pour leur dire qu’ils ne sont pas seuls », explique Christelle Djembissi, Directrice Marketing de Playce Yaoundé.

Faire le lien entre formation et emploi
L’originalité de la démarche tient surtout à la rencontre organisée entre les futurs étudiants et les établissements d’enseignement supérieur. Universités et instituts sont invités à présenter leurs filières, mais aussi à donner davantage de visibilité sur les débouchés associés aux différentes formations.
« Les jeunes […] écouteront parler de filières, de débouchés de filières », souligne Christelle Djembissi. Une dimension importante dans un contexte où le choix d’un parcours académique ne peut plus être dissocié des perspectives professionnelles qui l’accompagnent.
Le Salon devient ainsi une passerelle entre le monde académique et les réalités du marché de l’emploi. En permettant aux jeunes d’interroger directement les établissements sur leurs formations et leurs débouchés, Playce cherche à favoriser des choix davantage éclairés et, à terme, une meilleure adéquation entre les compétences acquises et les opportunités professionnelles.
Cette ambition rejoint une préoccupation plus large évoquée par la Directrice Marketing : « L’économie camerounaise a besoin d’un soutien, et un soutien qui peut aller avec la meilleure orientation de ces jeunes. » Derrière cette initiative se dessine donc un enjeu qui dépasse le seul accompagnement des nouveaux bacheliers : contribuer à la préparation d’une jeunesse mieux informée sur les compétences et les parcours susceptibles de répondre aux besoins de l’économie.

De l’espace commercial à l’espace de vie
Cette orientation donnée au salon traduit également l’évolution que Playce Yaoundé souhaite imprimer à son positionnement. « Au-delà d’être un espace d’achat, [Playce Market] veut être un espace de vie », affirme Christelle Djembissi.
L’enjeu est ici de donner une traduction concrète aux engagements de l’enseigne en matière de responsabilité sociétale. En ouvrant son espace aux acteurs de la formation et aux jeunes en quête de repères, Playce Market entend participer à leur accompagnement au-delà de l’acte de consommation.
Pour cette première édition, le dispositif cible les nouveaux bacheliers. Mais l’initiative pourrait être appelée à évoluer dans les prochaines années. Une perspective qui laisse entrevoir un élargissement du public et des thématiques abordées.
Avec ce premier salon, Playce Yaoundé fait donc un pas de côté par rapport à son activité traditionnelle. L’objectif n’est plus seulement de faire venir les consommateurs dans ses espaces, mais aussi d’y faire circuler de l’information, des opportunités et des passerelles vers le monde professionnel.
Jean Pierre Bineli


