FORMATION PROFESSIONNELLE : 1 288 candidats en quête de CQP à Ste Thérèse et St Christophe

À l’Institut Sainte-Thérèse de Yaoundé, les candidats au Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) ont achevé mercredi les épreuves pratiques dans les filières Auxiliaire de Vie Sociale et Assistant Académique Médical.

À l’Institut Sainte-Thérèse, les dernières heures de l’examen national de fin de formation professionnelle, session 2026, se jouent dans les épreuves pratiques. Après les écrits du mardi 22 septembre, les candidats composent mercredi 23 septembre de 8 heures à 14 heures. Au-delà de la validation de leur formation, cette étape constitue un passage vers l’exercice effectif d’un métier.
Sous tutelle du Minefop depuis trois ans, l’établissement présente plus d’une vingtaine de candidats aux deux phases de l’examen. Deux filières sont notamment concernées : Auxiliaire de Vie Sociale et Assistant Académique Médical, précise le Chef d’institut, Marcel Belinga.

Ces deux formations débouchent sur des activités de services qui peuvent répondre à des besoins identifiés dans les structures professionnelles comme auprès des particuliers. L’Assistant Académique Médical est formé pour apporter un appui dans l’environnement médical, notamment dans la préparation du matériel, le suivi des dossiers et l’application des protocoles, dans les limites de ses attributions.
La qualification vise ainsi à doter les candidats de compétences directement mobilisables dans leur environnement professionnel. Pour les diplômés, l’enjeu est ensuite de transformer ces acquis en opportunités d’emploi ou d’activité.
L’accompagnement, un débouché à construire
À Sainte-Thérèse, la filière Auxiliaire de Vie Sociale ouvre sur un autre champ d’activité : l’accompagnement des personnes dans les actes de la vie quotidienne. Le métier ne concerne pas uniquement les personnes âgées. Il peut également s’exercer auprès des personnes à mobilité réduite, notamment celles vivant avec un handicap, les victimes d’accidents ou encore les patients immobilisés sur une longue durée. L’auxiliaire peut notamment accompagner la mobilité, apporter une aide à l’hygiène et à la nutrition, assurer un soutien moral et veiller au respect des consignes données par les professionnels de santé, dans les limites de ses compétences.
Ces aptitudes constituent le socle de l’exercice professionnel. Elles peuvent être mobilisées auprès de particuliers ou dans différentes structures d’accompagnement, selon les besoins et le cadre d’intervention. Mais la qualification ne suffit pas à elle seule : la reconnaissance du métier, la demande de services et l’accès aux opportunités professionnelles restent déterminants pour l’insertion des formés.
À l’Institut Saint-Christophe, autre établissement visité dans le cadre de cette session, une dizaine de candidats sont inscrits. Aucun absent n’y est enregistré. « Pour l’institut Saint-Christophe, qui comptait une dizaine de candidats, aucune absence n’a été enregistrée », explique la chargée de mission, Nkoum Salomé.

Dans la région du Centre, 1 288 candidats, toutes filières confondues, prennent part à cette session du CQP. Pour eux, l’attente des résultats ouvre une autre étape : celle de la recherche d’un emploi, d’une activité ou d’un cadre permettant de valoriser les compétences acquises en formation.
Pauline Ada




